Dirty Jacket, le cum shot musical de la soirée à l’International
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Photo by Megane Helders
Le groupe, composé de quatre potes à la base (comme toujours) dans une formation guitare basse batterie, allie le groove et la funk de la musique noire avec un coté british dansant qu’on retrouve par exemple chez The Virgins. Sensuel, sexuel même… pour être grossier Dirty Jacket c’est une explosion de foutre musicale.
Oui, il est indéniable que Sam le chanteur est quelqu’un de chaud : chemise ouverte, chaînes en argent de sortie, il mise autant dans la puissance de sa soul que dans son déhanché lascif qui amène son lot de filles en fin de soirée. Bon point pour lui. Et ce qui pourrait passer pour un défaut (son zozotement par exemple) n’est en réalité, ni plus ni moins que sa propre signature, un charme en plus, un caractère unique à la musique de Dirty Jacket.
Mais s’il fallait émettre des réserves, je dirais que la batterie manquait peut être de punch ou de présence. Et dans ce genre de soirée, j’aurais aimé voir débouler un Buddy Miles derrière les fûts en mode Them Changes, ce qui aurait collé parfaitement au style du groupe.
Pour résumer, Dirty Jacket, c’est du très bon. S’il est vrai que leur Myspace n’est pas bandant, sur scène les morceaux comme U Wanna Be A Gangsta ou Got You Under My Skin prenaient une toute autre ampleur. Le public était d’ailleurs très réceptif, à l’image de mec qui a passé l’ensemble du set à rouler du cul et bouger des bras sur la musique qu’il venait découvrir pour la première fois... et ça, c’est un signe qui ne trompe pas !



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