Seul aux commandes de Killtronik, Kevin Blanc signe un EP qui sent le champagne et l’after shave.

Les fanatiques de rock peuvent aller se coucher, on insère ici l’EP de Killtronik dans l’auto radio et c’est parti pour une ballade de Paris by night.

Exclusivement électro, Paris La Nuit a néanmoins des armes pour plaire au plus grand nombre, et pas seulement aux habitués de chez Costes, mais également à tout ceux pour qui pop, modernité et production soignée sont des arguments qui parlent.

Cinq très bons titres, agrémentés de quelques gimmick un tantinet kitschy et qui, samplés à l’ensemble, offrent un résultat incroyablement bon. Le meilleur exemple avec l’éponyme Paris La Nuit, petit délire branchouille interprété en français, au refrain lascif et entrainant. Le titre se laisse écouter, ré écouter, et pourrait très bien intégrer la BO d’une soirée libertine.

Kevin Blanc, en abandonnant en quelque sorte guitares et batteries pour un son plus dépouillé, aura réussi son pari. Beau coup d’essai pour ce jeune cannois de 22 ans qui s’offre en plus le luxe de jouer dans le top du top avec le must, dernier exemple avec les Pony Pony Run Run à l’Olympia…

 
 

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