Les Crab's sont dans le panier ! Nouvel EP des Crab Hunters
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Revenons aux basiques, guitare basse batterie et une sacrée dose de décibels pour faire de Crab Hunters un prétendant au titre « la ménagère de moins de 50 ans ne va pas aimer ».
Nous ne sommes pas des ménagères, ça tombe bien, et nous avons le premier nouveau né du groupe entre les mains, c’est encore mieux. Il s’agit là d’un voyage entre Detroit et Seattle, terres de pèlerinage pour les amateurs des White Stripes et d’Hendrix, du blues rock et des expérimentations illicites.
Franchement sale, dégueulasse, ça sort d’un garage et c’est destroy de partout, mais c’est tellement bon d’apprécier ces riffs de guitare ultra saturée et cette batterie qui sort du jeu, et puis cette voix qui semble au début à l’ouest mais qui, en fait, colle parfaitement au style du groupe… qu’on se dit que même dans cette anarchie musicale les gars de Crab Hunters ont trouvés leur place !
A écouter en boucle et à mettre à fond, sinon ça n’a aucun intérêt, le titre How in the east he was lost. Si après ça vous n’aimez pas, c’est que vous devez sans doute faire partie de la frange de la population qui n’a pas fait la gueule au lendemain matin de la nomination de Jennifer et M foumoila en tant qu’artiste français 2010 aux Energies Music Award.
A cela s’ajoute neuf autres titres tous différents, en passant par l’Hendrixien Welcome to the soul kitchen, un plongeon dans un jam improvisé du voodoo chile, entre jazz rock et blues enfumé. Food (it’s not jazz anymore) car il fallait bien oser le titre instru en ouverture d’album, basé sur un riff assassin, ou encore Do you mind qui prouve que le groupe ne perd pas de son talent lorsque le volume de la gratte se fait moins méchant !


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