Les quatre dandys parisiens seront présents pour la dernière de Chris&Vince de l’année, et je peux vous dire que c’est pas n’importe quel cadeau qu’on vous offre là. Il fallait bien ça pour terminer en beauté !

Si Ariel Wizman avait décidé de monter un groupe de rock avec ses potes, je doute que le résultat aurait été très différent de ce que nous propose le groupe Nameless.

Du rock électro qui ne me fait pas dégobiller mon aversion pour les ordinateurs qui plantent… eux ne plantent pas, c’est droit, c'est carré comme un Mac (normal, le batteur s'est fait lourdé pour une boîte à rythme, la honte, peut être qu'il était sur PC), et puis quelques fois y’a des touches exotiques qui apparaissent. On se croirait en Chine avec Hero, et parfois de retour dans les années ’80 comme sur Self-Control ou Delphine.

Et puis parlons d'Angelina tiens, le tube qui envoie. Elle a un côté puissant que je ne pensais pas vraiment retrouver dans ce style de musique, et un côté dansant et accrocheur avec son refrain franchement efficace.

Le groupe cumule les dates, il parait qu’ils en ont fait plus de 300 depuis 2003, date de leur naissance. Un album la même année (ils sont précoces), Genetically Modified, puis une BO pour l’émission prime time de Canal + « 60 jours, 60 nuits » et des premières parties sympas, comme Jean Louis Aubert ou Mademoiselle K.

Voilà, j’écoute l’EP et j’aime beaucoup, ça me change des beaufs et nuques longues qu’on me propose quotidiennement, Nameless me donnerait même envie de me remettre à lire du Oscar Wilde et me gaver d'opium. Peut être l'album à mettre sous la main des bacheliers qui, s'ils ne sont pas les derniers pour se défoncer, pourront sûrement améliorer leurs notes en littérature. 

 

 
 

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