« Oh Marie, si tu savais… » ce tube de Johnny Hallyday est signé De Palmas. Gérald a commencé avec les plus grands, a travaillé avec les plus grands, a travaillé pour les plus grands… Une réussite professionnelle construite pas à pas.
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14 octobre 1967, à des milliers de kilomètres de Paris, sur la volcanique et pétillante île de la Réunion : Gérald Gardrinier sort du ventre de sa mère, professeur de français. Il intègre une famille mi-bretonne mi-réunionnaise. Son père est géomètre. Sa sœur s’appelle Catherine. Il grandit sous le Soleil de l’Outre-Mer qu’il quitte à l’âge de 10 ans pour aller découvrir celui d’Aix en Provence.

 Pas doué pour l’école, virtuose de la guitare, il n’a pas le Bac. Dès ses 13 ans il étudie dans les moindres détails les grands courants musicaux du moment : punk, reggae, new-wave… et surtout, le ska ! Gérald, l’ado, s’essaie à la fabrication d’instruments mais préfère en jouer. Il fonde alors son premier groupe, Max et les Valentins. Avec deux de ses amis, il enchaîne les petits concerts locaux, produit des 45 tours, se fait repérer par Etienne Daho… puis s’en va, seul.

 Nous sommes en 1988. Gérald pose ses valises à Paris, change de patronyme (De Palmas, c’est le nom de famille de sa grand-mère maternelle) et commence à travailler en studio. En 1994 il apparaît sur le petit écran, filmé par les caméras d’M6 lors de la Nouvelle Star de l’époque, qu’il remporte.

 Le moteur change de régime. Un album sort, le premier. Son titre : « La Dernière Année ». Son single phare : « Sur la Route ». Son palmarès : 130 000 exemplaires vendus, beaucoup de N°1 pou le single et une victoire de la musique catégorie « Révélation Masculine de l’année » en 1995.

 Les mois passent, et Victor naît en février 1996. C’est le premier fiston de Gérald. Un peu plus tard, en 1997, sortie de « Les Lois de la Nature ». C’est le deuxième album de De Palmas qui marche moins bien que le précédent. 

 Le milieu de la musique n’est pas sourd au travail du réunionnais. Jean Jacques Goldman et Maxime Le Forestier sont sensibles aux désirs du personnage. Les deux monstres de la chanson française offrent à De Palmas des cadeaux inestimables en signant des textes devenus tubes : « J’en Rêve Encore » (Goldmann) et « Tomber » (Le Forestier). On les retrouve sur l’album « Marcher dans le Sable » sorti fin 2000 vendu à un million d'exemplaires (certains auditeurs de Click'N'Rock en ont d'ailleurs sûrement un chez-eux...) et courroné d'une victoire de la musique. Dix huit mois sans fanfare avant la sortie, en 2004, d’« Un Homme sans Racines »… le quatrième album studio de Gérald De Palmas, composé en un mois et demi

 Et après ? Des petits soucis juridiques avec sa maison de disques Universal.  Pour 2009, Gérald De Plamas a imaginé « Sortir », un cinquième album au single estival, mis sur les ondes à l’aube de l’été : « Au Bord de l’Eau ». A découvrir aussi : un duo avec Eagle Eye Cherry. Et enfin comme tout bon album est suivi d’une bonne tournée, Gérald De Palmas se prépare à chanter « sur la route ».

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